L’État providence à l’épreuve du postsalariat

Moins de salariés, moins de cotisaLexpansion fin salariatnts… et moins de prestations. Comment les pouvoirs publics peuvent-ils s’adapter à cette nouvelle donne où les indépendants veulent aussi une couverture sociale et les précaires un revenu de base?

Quelques juristes phosphorent pour inventer de nouveaux droits mieux partagés entre les différentes catégories d’actifs. Une solution assez évidente consiste à ne plus attacher des droits en fonction du statut (salarié/non salarié). Dans une note rédigée pour le think tank Génération libre, le directeur de la Ciett (Confédération mondiale des services privés pour l’emploi), Denis Pennel, propose de substituer au volumineux Code du travail un statut de l’actif assis sur un socle de droits fondamentaux mince comme une galette d’épeautre (temps de travail calculé en forfait jour, repos hebdomadaire…); le reste relèverait de la négociation collective et des accords de branche.

« Dans des secteurs comme l’Internet, il faut de la vélocité et de la flexibilité pour l’employeur. Mais aussi du donnant-donnant: par exemple, réduire le coût d’un licenciement mais, en cas de succès, augmenter la participation des salariés au résultat », propose Gilbert Cette, professeur d’économie à l’université Aix-Marseille.

Extraits de l’article paru dans L’Expansion du 11 novembre 2015 . L’intégralité de l’article peut être lue ici

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