Nous allons vers une ubérisation du marché du travail

De profonds bouleversements sont en cours sur le marché du travail. L’apparition de plateformes numériques comme Uber ou AirBnb créent de nouvelles classes de travailleurs sans employeur. Les carrières se fractionnent, les jobs multiples deviennent la norme, l’attachement à l’entreprise s’effrite, le travail se dématérialise, la sous-traitance explose. Bienvenue dans le monde post-industriel et digital, où les free-lances sont rois.

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2 commentaires pour Nous allons vers une ubérisation du marché du travail

  1. plerudulier dit :

    A reblogué ceci sur Curation exclusivement en françaiset a ajouté:
    Uberisation à géométrie variable qui amènera certains d’un côté de la barrière et d’autres de l’autre côté (comme actuellement les gens du privé vs du public).

  2. Otma dit :

    L’article pour employer un élément de langage actuel se veut  »factuel », son auteur souhaite
    exprimer une vision moderne, exposer une vision futuriste du travail. Pourtant le monde décrit ici n’a rien de moderne, de neuf, il s’inscrit tout au plus dans un cycle ou plutôt une forme d’involution en forme de retour vers le passé. Au 18ème siècle, un auteur proche des encyclopédistes publiait  »les petits métiers de France » cet ouvrage faisait un inventaire à la Prévert de tous ces petits boulots exercés par des petites gens du rémouleur, au vendeur d’escargots en passant par la lavandière. Ces artisants étaient indépendants, sans lien géographique, souvent qualifiés dans leur domaine, attachés à aucune corporation (syndicat), sans réel espoir d’évolution de leur satut sociale ou de leur salaire… En réalité c’était Uber avant l’heure sans aplication smartphone mais avec leur voix pour mettre dans la rue en direct la force de travail et le client. Pas de contrat, pas de protection, pas de possibilité de projection dans l’avenir et surtout pas de responsabilité pour l’employeur. A ce propos les bonnes gens pensent que l’esclavage a été aboli pour des raisons humanitaires, les dirigeants de la révolution industrielle ont tout juste compris qu’un esclave coûtait plus cher à la longue qu’un ouvrier.
    Surtout préserver les cadres, sa caste sinon où allons nous ? Justement de plus en plus dans l’administration, les agences voire les fondations de quelques grandes sociétés car il ne faut tout de même pas mettre trop à l’épreuve sa capacité à rebondir. Et puis l’administration a du bon dans cette période de changement ,au minimum pour y caser sa fille voire le petit dernier qui a échoué à HEC… La précarité, les carrières non linéaire sont le lot des classes moyennes, il faut mettre les gens de valeurs à l’abri. Quant aux petites gens souvent à l’esprit révolutionnaire, il est nécessaire de s’assurer de leur docilité et puis il faut bien disposer d’une bonne et d’une nounou autrefois anglaise maintenant chinoise afin d’offrir à l’héritier un bagage linguistique.
    Instaurer un système de droit portable pour le salarié ou l’indépendant quelle merveilleuse idée, la retraite et protection sociale des artisants sont de telles réussites…
    Je suppose là encore que  »les personnes hautement qualifiées » conserveront le bon vieux système de protection sociale à la française car il faut tout de même que les élites puissent conserver la santé…

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