Pourquoi la compréhension interculturelle si important pour l’avenir du travail?

Top 10 speakersAvec le rythme rapide de la mondialisation, la façon dont nous communiquons est en train de changer. Nous avons la capacité de parler à des gens de partout dans le monde au clic d’un bouton, et nous avons plus de possibilités que jamais de se connecter avec des entreprises mondiales en utilisant la technologie et l’Internet. Voilà pourquoi la communication interculturelle est un investissement stratégique important pour les entreprises partout dans le monde.

Quand on parle de la communication interculturelle, il est non seulement de briser les barrières linguistiques. Il est de comprendre comment les gens de différentes cultures parlent, communiquent et perçoivent le monde autour d’eux. Cela a des conséquences pour l’avenir du travail, qui est façonné par deux choses:

– L’adoption croissante de l’intelligence artificielle dans le lieu de travail;
– L’expansion de la main-d’œuvre à inclure à la fois sur et hors bilan talents.

Cela signifie qu’il y aura diverses modifications pour le lieu de travail, la main-d’œuvre et le travail réel lui-même. En dépit de l’attention des médias sur la relation entre l’automatisation et la perte d’emploi, les changements dans l’intelligence artificielle (AI), l’apprentissage des machines et des systèmes autonomes signifient que notre vie et vie professionnelle-sont toujours transformés. Le changement est inévitable, nous devons donc examiner les moyens de s’y préparer pour assurer l’avenir de la mondialisation et le travail est bénéfique pour tout le monde.

Je viens d’être référencé comme faisant partie du Top 10 mondial des intervenants sur le thème de l’avenir du travail et du management transculturel (voir https://pro-motivate.com/speakers-cross-culture-and-the-future-of-work/ ).

N’hésitez pas à me contacter pour toute demande d’intervention (en français ou en anglais)!

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Une vaste zone grise apparaît entre le salarié et l’indépendant

2013-10-01 04.19.40Les nouvelles formes d’emploi sont en augmentation. On estime qu’un travailleur sur deux recourt à ces nouvelles formes de travail dans le monde. Cette tendance est forte aux Etats-Unis et en Europe, beaucoup moins en Suisse où 87% des travailleurs étaient encore sous contrat fixe en 2017. Cette exception helvétique s’expliquerait notamment par le principe de la liberté de licenciement. En Suisse, engager une personne avec un contrat fixe est moins risqué puisque les rapports de travail peuvent être résiliés facilement.

Ces nouvelles formes d’emploi sont pourtant une réalité avec laquelle il faudra composer à l’avenir, même en Suisse. Selon le professeur belge François Pichault (Université de Liège), le phénomène des nouvelles formes d’emploi est incontournable: «Depuis 40 ans, la zone intermédiaire entre le salariat et l’indépendance s’élargit. Cette zone grise échappe aux statistiques, car ces nouvelles formes d’emploi ne répondent pas aux critères traditionnels». Il donne l’exemple du travailleur sur plateforme, qui n’est ni salarié, ni indépendant. «Ces personnes sont au milieu du gué. Ils sont hors des radars et dans le pire des cas, ils travaillent au noir», poursuit-il. Pour Denis Pennel, auteur de nombreux livres sur le sujet et directeur général de la World Employment Confederation (l’association faîtière mondiale des sociétés intérimaires et de recrutement), on assiste à une porosité croissante entre le salariat et l’indépendant: «Il ne s’agit pas uniquement des nouvelles formes d’emploi, la relation de subordination entre travailleur et employeur se modifie. De plus en plus de salariés travaillent de manière très autonome. Ils ont des objectifs, mais sont libres dans la manière de les atteindre. A l’inverse, vous avez des indépendants qui sont très dépendants de leurs mandants. Entre ces deux extrêmes, nous voyons apparaître ces nouvelles formes d’emploi. Il y a donc un certain flou qui règne sur ce sujet». En clair, la séparation historique entre le salarié et l’indépendant n’est plus si évidente aujourd’hui. Certains pays européens (Grande-Bretagne, Allemagne, Espagne et Italie), ont d’ailleurs créé un troisième statut, à mi-chemin entre le salarié et l’indépendant.

La suite de l’article paru sur HR Today peut être lue ici

 

 

 

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Le travail détermine-t-il (encore) notre place au sein de la société ?

IMG_0656Menacée par la robotisation, mésestimée par la génération Y et dédaignée par la génération Z, la valeur travail pourrait bien être remplacée, demain, par d’autres formes d’engagement vis-à-vis de la société.

De l’adage populaire  “le travail, c’est la santé” au slogan politique popularisé par Nicolas Sarkozy “travailler plus pour gagner plus”, la valeur travail est au coeur de la société française depuis l’avènement du libéralisme dans les années 1950. Le travail est valorisé comme moyen d’émancipation financière vis-à-vis d’un tout puissant État providence. Jusqu’à devenir un marqueur social primordial : le chômage est perçu comme un échec, rester au foyer constitue un choix minoritaire et le type de poste que l’on occupe détermine bien souvent le cercle social dans lequel on évolue… voire même le cercle familial que l’on se construit, puisqu’environ 30% des couples se forment sur leur lieu de travail.

Pourtant, en-dehors de quelques élites, la tendance n’est pas à travailler davantage, bien au contraire. Depuis l’instauration des deux premières semaines de congés payés en 1936 (passées à trois en 1956, à quatre en 1969 pour se stabiliser à cinq semaines depuis 1982), le temps passé au travail n’a eu de cesse d’être réduit par les autorités. Fixée depuis 1936 à 40 heures, la semaine de travail est ainsi passée à 39 heures en 1982, puis à 35 heures en 2000. Ces dernières années, des personnalités aussi différentes que le leader de la CGT Philippe Martinez, la figure de gauche Christiane Taubira, le cofondateur de Google Larry Page ou le milliardaire mexicain Carlos Slim ont publiquement soutenu l’idée de ramener le temps de travail hebdomadaire à 32 heures. Or, nous travaillons moins mais aussi mieux, grâce à l’automatisation des tâches qui a dopé la productivité des travailleurs et contribué à réduire le temps nécessaire pour réaliser une tâche, et mécaniquement la part du travail dans nos vies. “Le temps de travail salarial occupait 40% de la vie des hommes il y a un siècle. Aujourd’hui, il n’en représente plus que 10%…”, souligne Denis Pennel, directeur général de la World Employment Confederation, dans une tribune aux Echos. Dans les prochaines années, la robotisation devrait encore accentuer la baisse du temps de travail pour une part non négligeable des travailleurs.

L’intégralité de l’article publié par Maddyness peut être lue ici

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Le recrutement de talents en 2019 : 4 conseils

DP at ActirisDénicher de nouveaux talents deviendrait-il mission impossible ? Denis Pennel, Directeur de la Confédération mondiale de l’emploi et auteur de nombreux ouvrages sur le monde de l’emploi, délivrait ses conseils lors de la première Employers’ Night à Bruxelles, organisée par Select Actiris en collaboration avec l’UNIZO, BECI et l’UCM. Résumé de son discours en quatre points pour mieux recruter en 2019.

1. « Une approche digitale multicanale pour mieux recruter » : Des fiches papier jusqu’aux réseaux sociaux et chat bots, le monde du travail a connu en 20 ans de fulgurantes mutations, comme l’explique Denis Pennel : « L’écosystème du marché du travail est en pleine digitalisation avec, d’un côté, les plateformes web issues des grands acteurs du recrutement et, d’un autre côté, les pionniers de l’offre d’emploi en ligne (Upwork, Fiverr…). 

2. « Intégrer les changements socio-économiques à venir »

Denis Pennel est convaincu que les entreprises qui réussiront demain sont celles qui auront anticipé et réagi aux évolutions de la société : « À la base des révolutions technologiques, on retrouve des changements plus profonds : en particulier la manière d’organiser le travail dans les entreprises. On passe en effet progressivement d’une économie de production de masse à une économie du tout-à-la-demande. Le consommateur recherche des biens en temps réel et « ultra-personnalisables ».

3. « Faire de la diversification des statuts et contrats un atout »

Qu’est-ce que cela signifie en termes de recours à la main d’œuvre ? Denis Pennel poursuit : « En Belgique, 50 % des embauches ne se font plus en contrat à durée indéterminée à temps plein. On va aujourd’hui plutôt chercher de plus en plus à « emprunter » ou « louer » le temps de travail d’un talent pour une mission spécifique. On recherche un résultat avant tout, quelle que soit la multiplication des contrats et des statuts, en mode salarial ou indépendant ».

4. « Ne visez plus le mouton à cinq pattes »

Denis Pennel recommande également aux employeurs de faire preuve de réalisme lors de leurs recherches de candidats : « Pour 80 % des recruteurs, le problème le plus important est l’inadéquation du profil des candidats disponibles par rapport à celui recherché. De leur propre aveu, certains de ces recruteurs cherchent parfois longtemps le fameux « mouton à cinq pattes ». Cette histoire est assez révélatrice : il faut aujourd’hui plus que jamais distinguer les points réellement non négociables pour l’entreprise de ceux qui le sont ».

L’intégralité de l’interview peut être lue ici

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« La diversité est le mot clé du marché du travail de demain »

david_plas_77933Denis Pennel est Managing Director chez World Employment Confederation, l’organisation mondiale des employeurs prestataires de services RH, au sein de laquelle Federgon est le membre représentant la Belgique.  Denis Pennel est également auteur, conférencier, modérateur… c’est dire qu’il aime plutôt le travail. « Mon travail, c’est le travail », dit-il. « À vrai dire, je suis un ‘slasher’, et je suis donc un exemple de l’évolution que connaît le monde du travail. »

Réunir des collaborateurs dans un gros bâtiment pendant un temps déterminé et avec les mêmes conditions de travail, était autrefois le moyen le plus efficace d’organiser la production de masse. Mais aujourd’hui, nous dit Denis Pennel, l’économie a intégralement changé : il ne s’agit plus de grandes quantités de produits ou de services standardisés, mais de produits et de services ‘sur mesure’. « Nous sommes une ‘économie à la demande’, où c’est le consommateur qui décide et l’entreprise qui va produire ce qu’il veut en s’organisant en conséquence », affirme Denis Pennel. « Aux entreprises qui aujourd’hui sont encore organisées comme au 20e siècle, je ne peux que souhaiter de survivre. Le modèle de travail qui a dominé le 19e et le 20e siècle n’est plus du tout de mise.

En outre, les individus ont désormais de nouvelles attentes. » Et l’expert de poursuivre : « Aujourd’hui, nous sommes mieux informés que jamais et nous vivons dans une société davantage orientée sur l’individu, avec des consommateurs qui veulent être servis vite et selon leurs desiderata.  Ces exigences donnent une bonne idée sur la façon dont nous envisageons le travail. »

 

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Pourquoi le marché du travail doit recréer de la prévisibilité

DP at SIA Gig Economy March 2019Les différentes formes de travail sont de plus en plus imbriquées, c’est ce qu’a affirmé Denis Pennel, directeur général de la World Employment Confederation (WEC) lors d’un colloque sur la Gig Economy. Les nouvelles législations et réglementations du travail ne doivent donc pas seulement être orientées sur la flexibilité, mais également sur la prévisibilité.

Denis Pennel a pris la parole lors du colloque ‘Collaboration in the Gig Economy » qui s’est donné récemment à Londres, et organisé par Staffing Industry Analysts. Ce colloque portait spécifiquement sur l’économie collaborative, en anglais, the gig economy. Et lorsqu’on parle de gig economy, on ne peut ignorer des thèmes comme ‘législation’ et ‘sécurité sociale’.

« Ce n’est pas un hasard si nombre de travailleurs passent d’un emploi fixe à celui de freelance via des plateformes », a déclaré Denis Pennel, directeur général de la World Employment Confederation (WEC). « L’économie de plateforme permet d’obtenir des revenus complémentaires à ceux d’un emploi fixe. Mais cela ne réduit en rien le besoin d’avoir de nouvelles réglementations adaptées à l’égard des travailleurs. »

« Comme il s’agit d’un nouveau régime de travail, la prévisibilité doit être mise au centre », a déclaré Denis Pennel. « Pour les travailleurs, les employeurs et les clients. »

L’intégralité de l’article publié sur NextEconomy peut être lue ici

 

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« Après le salariat, le libertariat »

dp saskiaQuel avenir pour le travail ? Entre le chevauchement de ses nouvelles formes et la fin annoncée par certains du sacro-saint CDI. Entre la liberté et la recherche de sens. Entre l’entreprise libérée et le soloprenariat.

Denis Pennel, DG de la confédération mondiale de l’emploi (World Employment Confederation), est un spécialiste reconnu du marché du travail. Il a développé le concept du libertariat, issu du ras-le-bol des modèles d’entreprises classiques et du top-down stricte, surtout chez les jeunes générations.

Auteur de plusieurs livres et de nombreux articles sur le sujet, il revient pour nous sur les grands enjeux RH du futur.

L’intégralité de l’interview peut être lue ici

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