Stamp out undeclared work to boost inclusive labour markets

CIETT FAST FORWARDUndeclared work undermines social systems and employee rights, but good labour market regulation can reintegrate workers and benefit the economy, writes Denis Pennel.

Estimates suggest that among the global working population of three billion people, almost two-thirds – some 1.8 billion people – are working in the undeclared economy. Here in Europe, levels of undeclared work differ widely from a low of 7.5% of GDP in Austria to 13% in Germany, and from 21.1% in Italy to a high of 31.2% of GDP in Bulgaria. Undeclared work poses a number of macro-economic challenges. It undermines business and the economy and impacts workers and citizens. Eurociett therefore welcomes the Commission initiative to establish a platform to exchange national best practices on tackling undeclared work, but it should not be just a talking shop!

For governments, undeclared work obstructs revenues from taxes, VAT and national insurance, which undermines the very sustainability of social protection systems. It also weakens the power of trade unions and collective bargaining. It places legitimate business at a competitive disadvantage in comparison to businesses operating in the black, and forces hitherto law-abiding firms away from regulatory compliance. Customers of the undeclared economy also suffer as they have little legal recourse if a job is badly done and no insurance or guarantees that health and safety regulations are followed. The impact on workers is profound. Undeclared employment effectively places them outside the system. They have no job security, no rights and no career progression. As a result, undeclared workers tend to experience a lower quality of work and working conditions.

L’intégralité de l’article peut être lu ici (en anglais)

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Nous allons vers une ubérisation du marché du travail

De profonds bouleversements sont en cours sur le marché du travail. L’apparition de plateformes numériques comme Uber ou AirBnb créent de nouvelles classes de travailleurs sans employeur. Les carrières se fractionnent, les jobs multiples deviennent la norme, l’attachement à l’entreprise s’effrite, le travail se dématérialise, la sous-traitance explose. Bienvenue dans le monde post-industriel et digital, où les free-lances sont rois.

See on Scoop.itLa nouvelle réalité du travail

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Demain, serons-nous tous forcés d’être indépendants ?

Trends fin salariatLes plateformes numériques comme Uber ou Airbnb pulvérisent les relations de travail et créent de nouvelles classes de travailleurs sans employeur. Assisterons-nous bientôt à la fin du salariat ?

Serveur le jour, chauffeur la nuit. A moins que ce ne soit l’inverse. La vie de Christian (prénom d’emprunt), 24 ans, est bien remplie. « J’ai toujours aimé bosser », sourit le jeune homme, qui avoue carburer au Red Bull. Quand il ne travaille pas comme chef de rang dans un restaurant bruxellois (un boulot à temps plein), Christian roule pour Uber, l’entreprise américaine qui fait enrager les chauffeurs de taxi.

Ce job complémentaire l’occupe un jour et une nuit par semaine, sans compter quelques extras pour des clients habitués. Christian ne se plaint pas. Cette activité trépidante, il l’a choisie. « Uber me permet d’accéder gratuitement à un luxe : ce que je gagne avec ce boulot me paie ma voiture, l’essence et l’assurance », explique cet ancien chauffeur de limousines, toujours tiré à quatre épingles.

Comme suggéré par Uber, Christian a entrepris des démarches pour devenir indépendant complémentaire. Une façon de rentrer dans les clous vis-à-vis de l’Etat, qui permettra aussi au chauffeur-serveur de déduire ses frais de diesel. « J’ai fait mes comptes. Je m’y retrouve », assure-t-il.

Des leaders mondiaux sans travailleurs

Christian rejoindra bientôt les 235.000 Belges qui ont officiellement un double emploi. En 10 ans, cette catégorie de travailleur a augmenté de 43 % ! Et ce mouvement n’est pas près de s’arrêter. L’essor des plateformes numériques comme Uber ou Airbnb favorise le développement de ces jobs multiples et crée de nouvelles formes de relations de travail.

Ces entreprises qui pèsent des milliards fonctionnent sur un modèle révolutionnaire qui va secouer durablement le marché du travail : grâce au numérique, elles peuvent devenir leader mondial d’un secteur sans y engager le moindre travailleur. Uber est devenu un acteur majeur du transport urbain de personnes sans posséder le moindre taxi et sans employer un seul chauffeur. Airbnb, dont la valorisation dépasserait les 10 milliards de dollars, est un nouveau géant de l’hébergement touristique. Pourtant, l’entreprise ne possède aucun immeuble et n’emploie pas de personnel hôtelier.

Bienvenue dans le monde digital et post-industriel, où les free-lances sont rois.

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‘Werken in loondienst is voorbijgestreefd’

de standaardBack to the future? Voor WO I was meer dan de helft van de werkende mensen niet in loondienst, straks misschien opnieuw. Met een wifi, een smartphone en internet wordt de drempel om ondernemer te worden steeds lager.

De toekomst is er al’, zegt arbeidsmarktexpert Denis Pennel in een gesprek met de redactie. ‘Je hele leven werken in dezelfde onderneming of bij de overheid, dat is echt voorbij. Jongelui die vandaag op de arbeidsmarkt komen, zullen in hun volledige loopbaan wellicht voor tien tot vijftien verschillende bedrijven hebben gewerkt en meermaals verschillende statuten combineren.’

Pour lire l’article complet paru dans De Standaard, cliquez ici

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Emploi: Pacte de responsabilité ou pacte d’avenir?

1780f3ab-ce5d-41f2-87de-291199accc20Dans « Travailler pour soi » (Seuil, 2013), panorama implacable des mutations à l’œuvre sur le marché du travail, Denis Pennel, secrétaire général de la Ciet (Confédération internationale des agences d’emploi privées) propose de sortir de la crise de l’emploi en prenant la pleine mesure des transformations dans les relations de travail. Un livre qui pousse à réfléchir… et à agir.

Le défaut que présentent nombre d’ouvrages de prospective concernant le travail et qui nous projettent une ou deux décennies en avant, c’est que, en dépit de leur intelligence du futur, ils restent en apesanteur, sans connexion avec notre réalité actuelle. Ils fournissent de belles lignes d’horizon, mais aucune ligne d’action.

C’est tout le contraire du livre de Denis Pennel qui propose les deux : lignes d’horizon et lignes d’actions. Sa force consiste à nous faire saisir le futur du monde du travail tel qu’il est à l’œuvre aujourd’hui.

Il propose un panorama saisissant des bouleversements actuels et à venir du monde du travail. Géologue de cette mutation, Denis Pennel nous donne à voir concrètement deux plaques tectoniques qui s’éloignent : l’ancien continent du travail, collectif et statique, et le nouveau continent, individualiste et en mouvement.

Lire l’intégralité de l’article des Echos  ici

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Et si le salariat disparaissait…

Fabien Clairefond Les Echos

Le salariat était parfaitement adapté à l’usine du XXe siècle. Il correspond de moins en moins à l’organisation de la production du XXIe siècle… et aux aspirations de ceux qui travaillent. Sommes-nous prêts à changer ?

Depuis l’époque où Eve croqua la pomme et nous chassa ainsi du jardin d’Eden, nous sommes donc condamnés au travail. Un travail qui a pris différentes formes au cours du temps. La cueillette et le travail indépendant de toute éternité, et puis l’esclavage, le servage, le fermage, l’artisanat, le métayage… A partir du XIXe siècle, le salariat commence à s’imposer. Ce n’est pas par hasard : il répond parfaitement aux exigences de la production industrielle, qui devient dominante dans la première moitié du XXe siècle. Des ouvriers payés pour effectuer une tâche répétitive, définie, avec une rémunération et une durée fixées au préalable, dans un lieu donné (ce qui, au passage, facilitait l’organisation des grèves). Le travail s’inscrit alors dans un « emploi », dont les conditions s’améliorent au fil des gains de productivité et des luttes sociales, ou se dégradent lors des crises.Sauf que la production, elle, a complètement changé. La proportion d’ouvriers dans la population active a chuté de moitié en un demi-siècle, tombant à 20%. L’industrie fait à peine plus du dixième de l’activité. La production matérielle et les tâches répétitives sont de plus en plus souvent accomplies par des machines. Les entreprises ne fonctionnent plus du tout de la même manière : leurs frontières sont mouvantes, elles sollicitent davantage des ressources extérieures avec les technologies de l’information, elles forment des équipes au gré de leurs projets pour quelques jours ou quelques mois, elles n’ont plus besoin d’avoir tous leurs employés sur place.

Dans l’ouvrage collectif « Sociétal 2015 », paru chez Eyrolles, Denis Pennel va jusqu’à poser la question : « Vers la fin du salariat ? ». L’interrogation de ce fin observateur du monde du travail, directeur général de la confédération mondiale des agences d’intérim, peut paraître précoce dans un pays qui compte dix fois plus de salariés que d’indépendants (24 millions contre 2,6 millions). Mais le modèle est moins monolithique qu’il n’y paraît. Un salarié sur trois n’est pas en CDI, le contrat typique de l’ère industrielle. Un salarié sur deux travaille parfois le samedi. Plus de 2 millions d’hommes et de femmes exercent plusieurs activités (salarié et non salarié, multi-employeurs, etc. ). A en croire les chiffres publiés récemment par l’Insee, le nombre d’indépendants a progressé l’an dernier tandis que le nombre de salariés a diminué. Aux Etats-Unis, un actif sur quatre n’est pas salarié.

Pour lire l’intégralité de l’article de Jean-Marc Vittori, cliquez ici

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Freelance : ensemble, c’est tout !

a bas le salariatFreelancing, liberté, coolitude : triptyque tendance… Trop ? Derrière cette façade, c’est la réalité d’un travail radicalement bouleversé par la mort annoncée du bureau qui est en train de se dessiner.  Avec un danger : une flexibilité du boulot qui isole, qui fragilise. Embrasser la culture freelance, comme le Tank s’efforcera de le faire, n’est-ce pas alors promouvoir un espace qui conjugue travail émancipateur et socialisation radicale ?

« Nos structures sont devenues obsolètes. […] Aujourd’hui, de plus en plus [de gens] ne sont plus dans le salariat mais deviennent auto-entrepreneurs, travaillent en freelance ou exercent plusieurs activités indépendantes en parallèle, et les salariés aussi ne cessent de changer d’un statut professionnel à l’autre, » expliquait Denis Pennel, auteur du livre « Travailler pour soi » à L’Atelier de l’Emploi de ManpowerGroup. Doit-on voir dans ce constat la conséquence d’un chômage massif, d’une insertion professionnelle de plus en plus aléatoire, d’une « précarisation » du monde du travail ? Pour le spécialiste, pas vraiment : « la crise masque une révolution et des mutations plus structurelles du travail », soutient-il, allant jusqu’à voir l’ère du salariat comme une gigantesque parenthèse de l’histoire et métaphoriser lescoworkings comme des guildes médiévales, réinventées.

L’intégralité de l’article peut être lue ici

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